Contrôler l’intégrité
Vérifier le contenu et les pièces associées, puis interpréter correctement le résultat.
Le contrôle d’intégrité compare les éléments conservés aux empreintes de référence du dépôt. Il permet de distinguer une incohérence établie d’une impossibilité technique d’accéder aux éléments à contrôler.
Lancer un contrôle
Le compte doit disposer de CCFN_USER_CONTROL ou du rôle d’usage complet.
curl --user "$CCFN_USER" \
"$CCFN_BASE_URL/api/ccfn/v1/object/$OBJECT_ID/integrity"| Réponse | Interprétation | Action d’intégration |
|---|---|---|
200, data.status="valid" | Contrôle réussi des éléments vérifiés | Enregistrer le résultat et checked_at |
409, data.status="invalid" | Empreinte ou cohérence non satisfaite | Suspendre l’utilisation du document comme pièce vérifiée et signaler le cas |
503 | Accès technique impossible, notamment au stockage | Réessayer selon votre politique ; ne pas conclure à une altération |
404 | Objet introuvable ou hors périmètre du compte | Vérifier l’UUID, l’organisation et une éventuelle destruction |
Périmètre du contrôle
Le contrôle vérifie le contenu original, le manifeste et le certificat de dépôt. Il vérifie aussi l’empreinte du couple metadata / search_attributes et certaines cohérences entre les références de l’objet, le manifeste et les empreintes enregistrées.
La date de rétention du manifeste est celle du dépôt initial. Après une prolongation, le contrôle accepte une échéance effective supérieure ou égale à l’échéance initiale ; il n’exige pas la réécriture du manifeste.
Le contrôle exposé ne relit pas les artefacts binaires de cachet et d’horodatage conservés dans le dispositif de journalisation. Il ne constitue donc pas une nouvelle validation cryptographique complète de ces deux artefacts au moment de chaque appel.
Contrôles lors des restitutions
La lecture du fichier vérifie son empreinte avant le téléchargement. La restitution du certificat vérifie les pièces de support. La génération du ZIP contrôle ses pièces et le contenu avant de constituer l’archive. Une lecture binaire réussie et un contrôle d’intégrité complet ne portent donc pas exactement sur le même ensemble d’éléments.
Un résultat valid porte sur les éléments vérifiés à cet instant. Il ne valide pas le fond du document, son caractère légalement suffisant, ni la conformité globale de l’organisation de conservation.
En cas d’anomalie
Conservez l’UUID, la date de l’appel, le statut HTTP, les identifiants de corrélation et la réponse sans y ajouter de secrets. Ne tentez pas de remplacer silencieusement le document sous le même UUID. Une restauration doit suivre la procédure d’exploitation qui préserve les traces de l’anomalie et de l’intervention.
Pour contacter le support, indiquez l’environnement, l’organisation et l’identifiant de requête. N’envoyez le contenu d’un document sensible que si sa transmission a été organisée avec l’interlocuteur habilité.
À lire ensuite : Rétention et destruction, Erreurs et supervision.
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